9 réflexions au sujet de « Radio Rôliste #29 : Reprise – partie 2 »

  1. jim

    La carte de Edge of Empire, permet justement de briser la linéarité du scénario. Grâce à elle on peut le transformer en bac-à-sable à peu de frais. Ce que devraient apprécier des routards.

    Répondre
  2. Michaël C.

    Salut Jim,

    Ce que je reproche à cette carte c’est qu’elle permet aux joueurs de réaliser à quel point Mos Shuuta est tout petit, au point qu’on se demande vraiment pourquoi elle compte deux aires d’atterrissage et un palais de Hutt. Sans cette carte, les joueurs se sentiraient moins contraints m’est avis. Enfin bon, tous les égouts vont dans la nature 😉

    A+Michaël

    Répondre
  3. Sandy Julien

    La carte, c’est parce que le rôliste, il lui faut de la carte, monsieur Croitoriu, de la géographique, de la millimétrée, de l’igéhenne s’il le faut mais de la carte, ça c’est sûr. Z’avez déjà vu des rôlistes qu’ont pas eu leur comptant de cartes pendant ne serait-ce qu’une partie ? Oh, c’est pas beau à voir, ça, c’est sûr, mon p’tit monsieur, ça, c’est sûr. Alors on leur donne de la carte, c’est juste comme qui dirait une mesure de précaution pour le MJ, pour sa santé en un sens, pour sa survie, presque.
    De la carte, voilà ce qu’y leur faut.

    Répondre
  4. Michaël C.

    Monsieur Julien qui soutient que les rôlistes donnent dans le rail d’hexagones, aucun doute là-dessus, après l’hiver, c’est la Géhenne qui va nous tomber sur le palto !

    A+Michaël

    Répondre
  5. Shiryu

    Pour gérer un conflit qui dure dans la fiction, tu peux faire un conflit suivi : c’est à dire que tu le stoppes momentanément (OK, j’ai perdu… mais je n’ai pas dit mon dernier mot) et tu reprends plus tard avec tes arguments que tu n’as pas pu sortir avant (mes copains avec leurs haches)

    Répondre
    1. Kal

      Hello, je suppose que tu parles de Dogs ^^. Je n’ai pas le support sous les yeux, mais si tu définis l’enjeu d’un conflit, une fois le conflit gagné, même si ça n’est que par le mot, l’enjeu est sensé être bouclé, on revient pas dessus après. Donc le cannibale a qui tu fais bien la morale devrait dire « je le referai plus m’sieur » et pas « ça passe pour cette fois, mais je viendrais te manger cette nuit, à tête reposée »

      Répondre
      1. Fabien C

        Je développe l’exemple de Shiryu, concernant le conflit suivi dans DitV.

        Il peut reprendre un enjeu précédent :
        – à l’initiative de celui qui a perdu le premier conflit (je reviens)
        – le lieu et la temporalité sont différents (plus tard)
        – les participants sont différents (avec mes copains)
        – l’amorce du conflit est sur un niveau de violence différent (et leur haches…)

        Le concept est très intéressant en temps que MJ pour faire monter l’agacement des joueurs et les pousser dans leur retranchement (il a pas compris ?! ok , on sort les haches). Ne pas abuser non plus au risque de les frustrer et de leur faire perdre tout attrait au jeu. Comme quand on joue avec un chat, de temps en temps faut le laisser attraper la balle en mousse…

        Répondre
        1. Kalysto

          Raise dead. ^^

          Le truc c’est que le conflit suivi doit se faire directement à la suite de l’échec. Donc si je veux faire revenir mon cannibale la nuit, j’ai le même problème d’emploi du temps des autres joueurs dans l’intervalle que si j’avais tout fait un conflit global, vu que je ne peux pas intercaler d’autres scènes.

          Ca me donne plus l’idée que le conflit suivi c’est un peu un « c’est votre dernier mot Jean-Pierre » qu’on t’adresse quand tu vois que le cannibale ne t’a pas écouté, et qu’il te ferme la porte au nez en allant mettre un enfant au four, tout ça parce que tu as eu un jet trop pourri. Et du coup, on se dit que bon, on va réessayer un peu plus violemment de lui faire comprendre (= « je vais me refaire », comme le joueur compulsif au casino)

          Mais globalement, à part relancer des dés de caracs qu’on avait déjà lancé , agrémentés de dés en rab (xp+abandon dans le conflit précédent), est-ce que c’est foncièrement différent d’avoir géré le conflit en une fois en ayant fait une pause entre les arguments (« bon là je vois que je l’ai pas convaincu devant la congrégation, je me pointe chez lui avec ma « carrure massive 2d6″ pour le rosser ») ?

          Ou alors je viens de vraiment comprendre: on y va mollo dans les premiers conflits (« pas de violence, c’est les vacances »), histoire de gagner/augmenter des traits en se faisant de l’xp, comme ça le mj nous titille, et comme ça on a pas d’autres choix que de sortir l’artillerie lourde, mais bon vu qu’on a boosté les traits avant, on s’en sort mieux face à la puissance démoniaque qui elle même à eu le temps de monter pendant qu’on ne résolvait pas les premiers conflits.

          Le système contraint l’histoire à ça j’ai l’impression et le joueur chanceux qui y va direct à la carabine « triche », parce qu’il prend des raccourcis et qu’il arrive à se soustraire au carcan des règles.

          Je dis carcan au sens « system matters poussé trop loin » parce qu’au final, avec cette lecture du système, est-ce que le thème du jeu, soutenu par son système, reste vraiment « jusqu’où es tu prêt à aller pour tes convictions » ?

          Répondre
  6. Ping : Discussion avec La Cellule : le JDR traditionnel, un plaisir coupable ? | Radio Rôliste

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *